domingo, 30 de octubre de 2011

_¿Porque lloras?


_ No lloro, 

...
_Y esas aguas que son?

_No es agua, es aire!


_conoces muy bien tus propias frases... ahora tienes que escribirlas.


_pero tu quien eres? vienes, me miras a escondidas cuando hablo con la niña y te vas, y ahora vuelves cuando soy lo más vulnerable...cuando no quiero que nadie me vea ni ella, ni tu, ni nadie.


_ no me digas que no me reconoces... 


_...


_ Mihija, soy tu voluntad.


_¡Vete al carajo!


_Coeur d'artichaud!


_Que buena voluntad eres, me espias y me insultes!


_ No te insulto, te digo verdades.... y tu sabes muy bien que no me puedo ir al carajo, porque sino te vienes conmigo.


_...
Prometeme que no le vas a decir nada a la niña!


_Pero mihija, la niña, ahorita, eres Tu.

sábado, 29 de octubre de 2011

Féministes en tous genres

Paris, 24 septembre 2011



Ici apparaissent les féministes qui participent à l'Assemblée générale de Paris dont je vous ai parlé dans CET article. Elle a été tournée lors d'un rassemblement de soutien à Tristane Banon alors que le procès était en cours. Je vous invite à voir la seconde vidéo du site qui a diffusé celle ci dessus.




Michèle Guerci, journaliste, auteure notamment de "Le machisme ultraviolent au quotidien" (Un troussage de domestique, Syllepse, septembre 2011)

Louisa Chaabnia, venue de Belgique pour soutenir les féministes françaises, auteure-compositrice du groupes Les Garçonnes

Clara Carbunar, porte-parole de l'AG féministe, membre de la Marche mondiale des femmes

Michèle Larrouy, Maison des femmes de Paris, peintre et enseignante

Sandrine Goldschmidt, journaliste, blog A dire d'elles

Natacha Chetcutisociologue, coéditrice avec Maryse jaspard de Violences envers les femmes, L'Harmattan, 2007, voir sur Féministes en tous genres, "D'une violence à l'autre" (1 à 4)

Janicklesbienne radicale, membre de l'AG féministe et lesbienne, enseignante

Béatrice Gambamilitante féministe, membre de l'AG féministe et de Mix-cité (voir sur ce même blog, "Non c'est non ! Nous ne nous tairons pas ! première partie)

viernes, 28 de octubre de 2011

Ec(h)os

Beatriz Preciado et Virginie Despentes


En français en bas

Carmen (de la manada valenciana) tuvo que visitar Paris para que yo me enterara de que B. Preciado estaba por presentar su nuevo libro por la mañana en una librería del París gay. Mandé la info con la emergencia del día mismo a ver si pudieramos llenar esta sala...

Todavía no les hable de mi intensa busqueda de red-es (trans?)femenista en París. Sabía de antemano que iba a ser díficil. Despues del caso DSK (Strauss Kahn), se visibilisaron mujeres y colectivos en contra de la violación. Partecipo un lunes sobre dos a una asemblea general en la Bourse du Travail que se creo en reacción a los comentarios sexistas de los medios pro-DSK. Estan allí unas viejas del MLF (movimiento del 68), lesbianas políticas (leer Wittig) y otras... fachas. Anti prostitución, anti queer, anti todo. Me van a decir


¡Emi, porque sigues alli?


Siguo iendo porque (de pinche antrópologa) quiero ver que onda en mi país, tambien voy porque es UN espacio que esta abierto a donde hablo en un micrófono (me costo años, vidas?) y planteo cosas...  que nadie plantea si yo no lo hago... luego se escuchan murmullos de gente que piensa igual pero que se callan... Ecos. Tambien porque estamos en una situación de emergencia (elecciones presidenciales en mayo) y que tenemos que conceguir derechos (echar fuera a todos los politicos que han cometido agresiones sexuales, cambiar esta pinche ley de "prescripcion" hecha por y para agresores que impone una fecha limite para poder ir al pleito despues de una "agresion sexual" o de una violación).

En fin, tengo voz. Y me cuesta, me da migraña hablar de violencias con esas tías. Porque es difícil para todas y que Francia es un país muy arrogante donde siempre hay que justificarse. Tenemos una manera de hacer política brutal, es un campo de guerra(s). No se siente ningun cariño en esa asemblea. Hablandolo con Michelle, una activista cincuentanera que tiene una mirada profunda y tierna, le pregunte:

"_ Porque se odian?"
_ No se odian, se conocen desde mucho tiempo..."


... joder... y me acorde de porque me había ido de este país a dedo, mi porra por la mochila, un mapa del época de Franco y una amante por la mano. Yo nesesito mucho amor y aliancias carnales.

Ayer llegue a la librería super emocionada (es que soy un ser muy sensible). Estaban preparando el sotano con 10 sillas para la presentación. Llego 25 personas y parecía lleno. B. Preciado se veía sorprendidx (yo tambien!). Llego Despentes con su perro. La alegría lleno mis moléculas y no estaba sola... Una carga emocional impresionante... lo que me pasa en esos momentos es que mis ojos me traícionan, se llenan de aguas. Se me suben hormigas desde las entrañas y viajan por mis venas, al igual que despues de un polvo tremendo. Hable con Preciado muy rápido en español y estaba super feliz y no les puedo decir lo que nos hemos dicho pero se lo he dicho TODO. Hable con V. tambien y al igual: todo junto y una alegría orgásmica. Intenso. De esa intensidad francesa que pasa por todo el cuerpo menos el abrazo. Por la voz, el temblor, los ojos.

MERCI , GRACIAS! SON TREMENTDXS. Y alli si hay harto AMor, hay mucha inteligencia y arte de compartirlo. Alli SI, ES POSIBLE.

OOOH       OOOUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

.......................................................


Il a fallu qu’une amie de Valencia vienne trois jours en vacances à Paris pour que j’apprenne que Beatriz Preciado allait présenter son livre le lendemain dans une librairie du Marais. J’ai envoyé l’info en urgence le jour même avec le défi de remplir cette salle…
Je ne vous ai toujours pas parlé de mon intense recherche de réseaux (trans ?)féministes à Paris. Je savais d’avance que ça allait être difficile. Après l’affaire DSK se sont créés ou visibilisés des collectifs féministes contre le viol. Je vais un lundi sur deux à une assembée féministe à la Bourse du travail. Il y a des vieilles du MLF, des lesbiennes politiques (lire Wittig) et … des fachotes. Anti prostitution, anti queer, anti tout. Vous allez vous demander ce que je fiche là dedans ?

Je continue à y aller (fucking anthropologue) parce que je veux savoir où en est le féminisme en France, aussi parce que c’est UN espace ouvert où je peux parler dans un micro (j’ai mis des années à parler en public) et je pose des problèmes qui ne sont pas soulevés si je ne le fais pas… se dessinent alors les murmures de celles qui pensent pareil et qui ont l’habitude de se taire… des Echos. J’y vais aussi parce que nous sommes dans une situation d’urgence avec l’approche des élections et qu’on doit obtenir des DROITS : le renvoi immédiat de tout homme politique ayant infligé des violences sexuelles à autrui, l’abrogation de la loi de « prescription » qui limite à 3 ans  et 10 le temps de porter plainte pour agression sexuelle ou viol (respectivement).
Enfin, j’affirme ma voix. Et ça me coûte. Ça me donne des migraines de parler de violences avec ces meufs. Parce que c’est difficile pour nous toutes et que la France est un pays arrogant où il faut toujours se justifier. Nous avons une façon de faire de la politique brutale, c’est un champs de bataille(s). Je ne sens aucune affection dans cette assemblée. En en parlant avec Michelle, activiste cinquantenaire aux yeux profonds et tendres, je lui demande :

« Pourquoi elles se détestent ?
_ Elles ne se détestent pas, elles se connaissent depuis longtemps… »

..... Je me suis souvenue d’un coup pourquoi j’avais fuit ce pays en stop, ma batte de baseball et une carte d’Espagne de l’époque de Franco dans mon sac, une amante par la main. J’ai besoin d’amour et d’alliances charnelles.

Je suis donc arrivée à la librairie super enthousiaste et émue. Ils étaient en train de préparer un espace dans la cave avec 10 tabourets. Nous étions 25 et ça donnait vraiment une impression de foule dans cet espace minuscule. Preciado avait l’air surpris.e et moi aussi. Est arrivée V. Despentes avec son chien. La joie a inondé mes molécules et je n’étais pas la seule…Une charge émotionnelle impressionante… mes yeux me trahissent en ces moments : ils se remplissent d’eaux. Des fourmies se répandent depuis mes entrailles et voyagent par mes veines, comme après un orgasme exceptionnel. J’ai parlé avec Preciado très vite en espagnol et j’étais trop contente, je ne peux pas vous dire ce qu’on s’est dit mais je lui ai TOUT dit! J’ai également parlé avec V. sur le même mode : tout  d’un coup avec une joie orgasmique. Intense. De cette joie française qui traverse le corps sans l’ambrassade (abrazo). Qui se trouve dans la voix, le frémissement, les yeux…

MERCI, GRACIAS, vous ètes géniaules. Et oui, ici il y a grave d’amour , d’intelligence et d’art de la partager. Ici, enfin, c’est possible !

jueves, 27 de octubre de 2011

Présentation de PORNOTOPIE

Rencontre-débat avec Beatriz  Preciado pour la parution de son nouveau livre Pornotopie "Playboy" et l'invention de la sexualité multimédia (Editions Climats). 





Librairie Les mots à la bouche
                          6 rue Sainte-Croix-d-la-Bretonnerie, 75004 Paris, métro Hôtel de Ville 
www.motsbouche.com / tél : 01 42 78 88 30
                                                                      75004 Paris

"En pleine guerre froide, Hugh Hefner, le fondateur du magazine "Playboy" présente à ses lecteurs, outre des femmes à oreilles de lapin, un véritable manifeste pour "l'émancipation masculine". Penthouse pour célibataire, lit rotatif, jet privé, grottes tropicales, piscines transparentes, night-clubs, mobilier design, manoirs extravagants truffés de caméras de surveillance. Hefner invente la première utopie érotique de l'ère de la communication de masse : un bordel multimédia où un homme, divorcé, célibataire et polygame, vit accompagné d'une trentaine de femmes filmées en permanence dans un parc à thème sexuel. 
C'est en analysant les rapports entre architecture, technologie et sexualité, par le biais d'un questionnement qui échappe à toute catégorisation morale, que Beatriz Preciado étudie l'empire Playboy, un modèle de production économique et culturelle qui permet de penser la transformation du capitalisme industriel en capitalisme pharmaco-pornographique. La fabrique est devenue sexuelle et sa production fantasmagorique. "




miércoles, 26 de octubre de 2011

Judith Butler at Occupy Wall Street


We ask the impossible... Oh YeEaaah!!!

Noir Canada: pillage, corruption et criminalité en Afrique

MONTRÉAL, le 18 oct. 2011 /CNW Telbec/

"Au terme d'une lutte judiciaire qui aura duré trois ans et demi, les Éditions Écosociété sont parvenues à une entente hors cour avec l'une des parties adverses. Afin de mettre fin à la poursuite que Barrick Gold leur a intentée en avril 2008 pour un montant de 6 millions de dollars, et pour cette raison uniquement, les Éditions Écosociété cessent la publication du livre Noir Canada. "

Lire l'article en entier ICI

Les auteurs de Noir Canada n'ont sans doute rien fait de plus que le travail auquel on s'attend des penseurs et des chercheurs au sein de chaque collectivité. Derrière la poursuite dont ils sont l'objet, demeure une question fondamentale: peut-on encore être critique dans notre société? Le pouvoir (et l'argent) doit-il toujours l'emporter sur le droit de savoir, ou du moins sur le droit de s'interroger publiquement? Au-delà de ce que recouvre la notion d'atteinte à la réputation, c'est donc l'avenir de la pensée qui se jouera ici.
Pierre Noreau, « Le pouvoir…contre le savoir ? »,
Le Devoir, 10 décembre 2010

LIVRE désormais CENSURE à  télécharger et à diffuser largement:
http://www.congoforum.be/upldocs/EBOOK%20FRan%C3%A7ais%20Noir%20Canada%20Pillage%20corruption%20et%20criminalit%C3%A9%20en%20Afrique%20Al_.pdf  



"Qu'ont en commun la guerre en République démocratique du Congo, les REER et autres cotisations de fonds 
de retraite ?  Réponse : la Bourse de Toronto et un Noir 
Canada. Le Canada appuie politiquement et financièrement des sociétés minières et pétrolières canadiennes qui 
exploitent le sol africain, enregistrent des profits colossaux, principalement à la Bourse de Toronto, alors qu'elles 
se rendent coupables des pires abus en Afrique.
Les cas de pillage, de corruption et de crimes recensés 
dans ces pages font froid dans le dos : guerre sanglante 
dans la région des Grands Lacs africains largement attisée par ces compagnies qui financent et arment des seigneurs de guerre, mineurs enterrés vifs en Tanzanie, empoisonnement massif et « génocide involontaire » au Mali, 
expropriations brutales au Ghana, barrages hydroélectriques dévastateurs au Sénégal, privatisation sauvage du 
transport ferroviaire en Afrique de l'Ouest, sans tenir 
compte des impacts sur l'environnement et sur les équilibres sociaux..."

martes, 25 de octubre de 2011

just need some détente...

domingo, 23 de octubre de 2011

Este viaje es volver a mi propio cuerpo, a mi propia casa. una casa en la cual nunca he podido habitar porque la huida era siempre inminante.
por eso esos meses estoy obcesionada por tener llaves... son deseos que no conozco. es una lucha permanente entre desear y querer escaparse en cuanto el deseo se vuelve (una) realidad. es llegar por la ventana y estar obcesionada por cruzar el portal. es besar la frente de una niña y saber que nunca la volveras a ver. Es saber que crece y que no me recuerda y que es mejor así. es andar y andar los caminos en busqueda de luz. llegar al mar y seguir el viento. Es amar y encontrar un país en cada pecho de cada mujer. Es tener secretos con algunas y verdades con otras. Es gozar y  elevarse, es volar y no querer escribir nunca la ausencia.

sábado, 22 de octubre de 2011

Este viaje es muy hondo. No sé si es porque vuelvo (a pesar de saber que la vuelta no existe) o porque avanzar en  la vida es ir siempre más alla.
Este viaje es caminar y mirar hacía dentro, hacía donde no pensaba mirar otra vez, el los huecos negros de la memoria, en los caminos torcidos de quien tiene alas en la garganta, de quien salta demasiado temprano con demasiadas ganas.
 Es mirarme por dentro y contestarle a esta niña que siempre me preguntaba cosas. Siempre me quizo conocer. me proyectaba en sus deseos de sobrevivencia, me proyectaba como se inventa una sonrisa, un deseo, un sueño. Me hablaba y le daba ganas de seguir adelante.
Por curiosidad.

Sabía que tendría que pasar mucho tiempo, y me tenía confianza. Nunca nos hicimos promesas, y justamente por eso, sabía que sería posible. Sabía que tendría que cambiar de idioma para re-aprender a hablar.
Sabía que cambiar de piel duele y que es necesario. Esta niña sabía muchas cosas.

Cierro los ojos con mucha fuerza, y acaricio su cuerpo como si ya estuviera grande, y desnuda, y deseable para otras cosas, para cosas de luz y poesía.

El Sol y la pureza del frío.

Extraño prismo...





miércoles, 19 de octubre de 2011

17 octobre 1961-2011

Texto en español (abajo)


Vidéos en français

Manifestación 17 octobre 2011, Paris.
 Mehdi Lallaoui, Stéphane Hessel



Version officielle du 17 octobre 1961
http://www.ina.fr/video/AFE85009266/les-manifestations-musulmanes-a-paris.fr.html



PHOTOS

Il y a 50 ans, le 17 octobre 1961, la police française tuait 300 algérien-ne-s à Paris qui manifestaient pacifiquement contre le couvre feu ordonné par Maurice Papon, loi discriminatrice et raciste imposée à 5 mois de l'indépendance de l'Algérie. Il ont tiré sur la foule et jeter les crps dans la Seine, 11 500 arrestations, dont certain-e-s ont été pendus ou ont disparu... Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire avant de vivre à Paris.
Je suis française, blanche, fille de gendarme, je parle cinq langues, j'ai étudié dans trois pays différents (France, Espagne, Mexique), j'ai grandi dans un quartier au milieu de plein d'arabes, j'ai une maîtrise en anthropologie sociale et culturelle, j'ai étudié le post-colonialisme parmi tant d'autres choses et je ne connaissais pas cette histoire... je ne savais pas.


On pourrait parler de la manipulation du discours historique pendant des heures, du racisme français et de l'amnésie générale quant à notre histoire coloniale... de l'incompréhension quant aux émeutes et à la violences des banlieues quand nos voitures brûlent... je n'arrive toujours pas à y croire... avoir vécu tant de temps en France en remettant sans cesse en cause le colonialisme et n'avoir jamais entendu parler de ce massacre...




FOTOS

Hace 50 años, el 17 de octubre del 1961, la policía francesa mato a 300 algerin@s en París durante una manifestación pacifista en contra de leyes discriminatorias racistas que sufrían en plena guerra de Algeria. Dispararon el la masa y tiraron los cuerpos en la Seine, otros fueron deportadxs y ahorcadxs en bosques de las afueras, muchxs desaparecieron... Yo nunca había escuchado esta historia antes de vivir en París.
 Soy francesa, blanca, hija de militar, hablo cinco idiomas, he estudiado en tres paises distintos (Francia, España, México), he crecido en un barrio con un montón de árabes, tengo una maîtrise de antropología (4 años), he estudiado post colonialismo y muchas otras cosas y no conocía esta historia ...no sabía...


Ya podríamos hablar de la manipulación del discurso histórico durante horas, del racismo francés y de la amnesia general en cuanto a nuestra historia colonial... de la incomprensión en cuanto a los motines y a la violencia de la gente que quema nuestros coches en los suburbios "la banlieue"... es que todavía no me puedo creer haber vivido tantos años en Francia planteando todas esas cuestiones por todos lados sín haber nunca escuchado o leído nada sobre este masacre... 



martes, 18 de octubre de 2011

lunes, 17 de octubre de 2011

cruzar la frontera

Te acuerdas de los delirios de tu infancia?

_Yo veía unos hilos de nilon y escuchaba el sonido de gotitas cayendose del cielo y subiendose otra vez. sentía el vertigo de las gotas viajando por los hilos estos, que eran hilos de lluvia de nilon.

_yo tenía uno con gotas tambien, en un bosque y todo se veía enorme con la sensación vertiginosa de que todo me iba a caer encima. Eran cosas enormes y blandas. Si si, piedras, rocas blandas que me amezaban en secreto. Solo yo sabía que el peligro estaba inminente. de todos modos no había nadie en este lugar, menos yo y un cliqueti aquatico de aguas.


_PERO SE HABLAAAAN!!!


_Y tu de donde sales?¿


_ No tienes porque contarlo todo.


_no mames!!Eres la censura?? jajajajajajaj


_ nada más te digo que el silencio a veces no es un crimen, puedes, sientete bien y callate cuando quieres, porque contar eso de la cigarra? Porque has contado esto? 


_¡¡!!!!!¡¡¡¡


_mira te hablo y las dos hablan con la misma voces!


....
    _          eres nuestra conciencia?


_Porque eres tan cursi? Da igual quien soy, no puedes dejar 5 minutos eso de la antroponada? duermete, duermete ya


_OYeee! Pero, vuelve!!! Vuelvete!!!



Demasiado

 Je n'arrive pas à faire tout ce dont j'ai envie: écriture, manifestations, académie, poésie latente siempre y por todos lados. Escribirla, escribir tout court, presentar Melaba el 3 de diciembre. en español? En français? Les deux? Mais quel language est celui-ci? C'est le mien, c'est l'histoire de mi lengua. Y quien lo va a entender?  Acabar esos estudios y dedicarme a otras letras. Son 7 meses y estoy por debajo de una montaña de cosas que hacer. Eso tambien me da migraña. Les frontières deviennent floues...
Quiero correr, quiero correr(me) en el viento, desnudarme y no tener frío. Olvidarme de este deseo de tener un lugar fijo para vivir. Esto no occure. No occure y me construyo una casa de letras que solo yo entiendo.
Eso...
Eso...escribirme una casa de lenguage, una casa de aire y sábanas, una casa de melodías y labios caramelos...de luz y angeles desahuciadxs... una sonrisa de guitarista con manos arañas, un aliento de placer lesbico y revolucionario. Eso, eso es...el Amor y la Revolución. Tener la regla, no tenerla, acariciar, comer, tomar el metro y demasiado té, demasiado vino, demasiado todo... Regar las plantas, robarlas, y las macetas tambien. Esperar que sea de noche para enchufar la compu. Hablar a solas y decir muchas cosas. Gravar la voz y montar movidas. Dar mil vueltas por la misma cabeza..la cabeza...me duele...y los ojos tambien. ¡joder tengo fiebre! y tiemblo del delirio que me causa la sensación de las teclas por debajo de los dedos. No quiero dormir, quiero seguir delirando con este blog, llenarlo de cosas que me doy cuenta que hace unos días que es ilegible ¿verdad? o estoy delirando demasiado o mañana borrare este post... hace frío, Francia es tan fría. Entra en los huesos y no se va, no se va.

domingo, 16 de octubre de 2011

Badtrip

La migraña se insinua insidiosamente hasta solo poder aguantar la oscuridad la más profunda. Aprovecha de estos ùltimos momentos de lucidez para escribirla antes de que la colonice entera y que la sola idea de una pantalla la estremezca. Suele pasarle una vez cada dos años. La clava en la cama y tiene ganas de pegarse un tiro para que se acabe.
 Aguanta la presión sanguina durante horas (días) hasta retorcerse sobre si misma y empeza a llorar cuando ya no hay lágrimas sino un resquicio de energía soberviviente y espasmos.
El dolor lame las paredes de su craneo por dentro y la desespera porque el ùnico control que puede pretender tener sobre ella es el soplo. Y se contracte con el tiempo. Luego pierde la noción del lenguage. Es decir no puede hablar ni pensar una frase entera.

Les mots disparaissent.

Pornomitología y política

"Os decimos finalmente a todos los que manejan los hilos del poder:
 Bienaventurados los que entienden que las palabras de concordia y de paz que buscan la reconciliación no deben servir para ocultar sentimientos de rencor y exterminio contra quienes exigimos justicia y construimos alternativas con amor... con perseverencia contra la opresión, la tiranía y la muerte!!



ORACION CONTRA EL SILENCIO par LaFulminanteRoja

A pesar de que muchas cosas me molesten del Facebook por unas razones que explique en este articulo, vuelvo a utilizarlo porque es una fuente de información y difusión que necesito.

POR FAVOR:

Los mensajes personal en mi correo electrónico! me molesta mucho que publiquen cosas en mi muro que son
discusiones privadas.

No quiero que publiquen fotos mías en este espacio sin pedirme permiso.

Pueden publicar toda la música que quieren ;-))))))

Un abrazo a todxs lxs que conozco realmente, uno también a lxs demás!

GRACIAS

.......................................................
Malgré les désagréments que me cause Facebook pour des raisons de privacité et d'addiction parfois malsaine (et oui, je vous espionne moi aussi!), je vais continuer de l'utiliser car c'est une source d'information dont j'ai besoin.

JE VOUS PRIE:
De m'envoyer des messages privés sur mon mail! Ça me dérange beaucoup qu'on publie des choses sur mon mur qui sont des discussions privées.

Je ne veux pas qu'on publie des photos de moi sur cet espace sans me demander la permission

Vous pouvez publier toute la musique que vous voulez ;-)))))

Une bise à tou-te-s ceux-lles que je connais réellement, aux autres également!

MERCI

sábado, 15 de octubre de 2011

15O

El mundo esta hirviendo.
Me despierto con una melodía de Tchaikovski, entro en mi sueño hasta despertarme. El sol de París persiste. EL aire es frío. Esta cargado por una cosa latente. El mundo cambia, cambiamos, estamos acostumbradxs a la violencia porque es la raíz de este sistema.  Sabemos que sera difícil.

Es tiempo hacer las paces con lxs desilusionadxs y mirar hacía delante. Lo que importa son las alianzas, no las divisiones. Los corazones económicos neocapitalistas y sus mitologías estan tocados, de hecho alli estan las mobilizaciones las más fuertes.
 El despertar de conciencias reventa paredes. La "historia" no es nada más que unas guerras de símbolos y manipulaciones de ellos.
 Todo imperio esta destinado a derrumbarse. Y empieza por las creencias, quien no cree más en sus mitologías inventa otras. Y esta desilución debe crecer en todo Occidente (lxs demas se las creen menos pues las oprimen). Es la condición suprema. Tiene que reventar desde los corazones de nuestras sociedades "primermundistas" porque desde la colonisación de América, han crecido con las neomitologías que han dado  luz a este sistema.

Y lo tenemos que hacer nosotrxs. A donde sea.

La evidencia crece y nadie puede dar marcha atrás.

Justice de merde!!!

Lee el periodico "affaire Banon classée sans suite". Sus ojos lo leen otra vez "DSK libre:.la tentative de viol a été requalifiée en "agression sexuelle", pour laquelle la prescription est de trois ans"...

El periódico se cae en el suelo. Tiene los ojos vagos. Tiene 9 años... 11? Ahora que importa?

Tiene 27 años y siente su sangre latir por dentro de su cabaza. Muy fuerte. Son los años de rabia y pesadillas que la lectura inmonde de este periódico han hecho submergir. Su pulso se vuelve más rápido, más seco, sus labios se afinan. Hace 15 minutos que da vueltas en este cuartito. Una vida de imagenes, de pulsiones la esta atrapando. Escolopendras por las venas establecen connexiones entre todas esas cosas.

Aguarra el cuchillo el más grande que encuentra, lo esconde en la mancha de su chamarra chic.
Ruleta rusa.
Escucha su propia voz: "el primero que pronuncia la palabra "mujer", le corto el cuello. Le voy a contar lo que nunca he contado a nadie con la boca. Justo antes."


Sale a la calle con una media sonrisa y los ojos muy brillantes.


Hijxs de puta


sois unos hijos de puta,
vosotros que me miráis
desde esas celdas de castigo,
desde esos puestos de trabajo,
desde esos alquileres de mierda,
sois unos hijos de puta


he perdido la fantástica virtud
de sentir lástima y me he convertido,
sin quererlo,
en una hija de puta.


el cambio climático me importa una mierda,
las matanzas, el hambre, las especies en peligro de extinción,
toda injusticia que no me salpique,
toda maldad que no lleve mi nombre,
me resbala.


me he convertido en un monstruo y vengo hasta aquí
para convenceros de mi inmundicia.


Si algún día sentí amor por vosotras,
fue porque estaba pedo,
si sentí piedad porque estaba con la regla,
si sentí consuelo, pura fantasía.
La verdad es que no siento nada.


quizás una pizca de odio y otra de deseo.
que os odie no quiere decir que no pueda follaros.


sois unas hijas de puta.
os lo digo así, sin formalismo alguno
sin artificio,
sin más…


Perdí la fe, soy un alma perdida,
perdí el miedo al vacío y a la muerte


y no quiero que nadie me rescate.

Prescription...

Les hommes (politiques) restent intouchables en France. Ils peuvent nous agresser, nous violer en toute impunité. Car qui d'autre qu'un homme susceptible d'agresser sexuellement un-e individu a créer cette loi de "prescription"???????!!!!!!









Communiqué Coordination française Marche Mondiale des Femmes:



"Exigeons la justice pour les femmes !
Dénonçons ces crimes contre notre humanité !
Le viol est un crime : Pas de justice, pas de paix !




En apprenant la nouvelle du classement sans suite de la plainte de Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn, nous nous indignons !
DSK est maintenant reconnu avoir commis une agression sexuelle sur Tristane Banon, mais la plainte aurait été déposée trop tard !
Ca nous rappelle le procureur Vance, qui disait la vraissemblance de la contrainte, tout en refusant de poursuivre l'accusé ...
Que faut-il donc pour que justice soit rendue ??
Quand elles parlent, on ne les croit pas.
Quand elles tentent de se défendre, on les traite d'hystériques, de menteuses, de chercher l'argent ou la célébrité. Tristane Banon n'avait aucune chance !!
C'est le système judiciaire qu'il faut changer aujourd'hui, afin que les viols et les agressions soient enfin reconnus, et que justice nous soit rendue !!
Tout homme violent, agresseur ou violeur, doit être puni !! Le corps et le choix des femmes n'est pas à négocier !"

viernes, 14 de octubre de 2011

Comment ai-je pu valider une maîtrise d'anthropologie sans n'avoir jamais entendu cette histoire?

"Les 17 octobre 1961, lors d’une manifestation non-violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs.

Depuis quarante ans, ce crime contre l’humanité commis par l’État a été occulté, et ceux qui l’ont organisé n’ont jamais eu à rendre compte ni de leurs décisions ni de leurs actes."






"On a beau noyer l'histoire de l'immigration algérienne dans les profondeurs de la Seine, elle finira bien un jour par remonter à la surface tel le corps de Fatima Bedar, jeune collégienne retrouvée 15 jours après son décès dans le canal Saint Denis".


Malika El Korso, 2006


ASSASSINATS, 200 A 300 DISPARITIONS, TORTURES, PENDAISONS, NOYADES... 
LA FRANCE DOIT RECONNAITRE SES CRIMES!




MANIFESTATION PARIS lundi 17 octobre
Métro Bonne Nouvelle au REX à 18 heures

Evènements à LYON



Article du Monde 14/10/2011
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/10/14/octobre-a-paris-et-ici-on-noie-les-algeriens-le-17-octobre-1961-la-justice-se-noya-dans-la-seine_1587857_3476.html

Sites de soutien:
Les fantômes d'octobre 1961
Tract des Femmes Arabes Révolutionnaires

Bibliographie:
Paulette Péju, Ratonnades à Paris et Les harkis à Paris, avec quelques photos d’Elie Kagan, éd.La Découverte.
Jean-Luc Einaudi, La bataille de Paris, éd. Points Seuil.
Olivier Le Cour Grandmaison, Un crime d’Etat à Paris, éd. la Dispute.
Jean-Jacques Gandini, Le procès Papon, éd. Librio.

Sayak Valencia

¡¡¡ Amigxs chilangxs, pasense por allí !!!



UNAM

VIERNES 21 de octubre de 2011presentación de "Capitalismo Gore"Auditorio Ché Guevara, UNAM18:00 hrs
 Dirección:Av. Insurgentes Sur s/n.Facultad de Filosofía y letras de UNAMCiudad Universitaria,Colonia Copilco Universidad, CP 04360Delegación Coyoacán.México, D. F.


MÁS CITAS

miércoles, 12 de octubre de 2011

Ya Basta!

Las marchas europeas llegan a Bruselas el 14, el 15 los pueblos indignados del mundo tenemos que desmuestrar nuestro apoya masivo. A las calles! 
Paris: 14h devant les gares, 17h devant l'Hôtel de ville!
Agenda

domingo, 9 de octubre de 2011

sábado, 8 de octubre de 2011

Paris by night

Llegué con anticipacion en el Forum des images, sabiendo que lxs fans de Despentes etariamos listxs para esta cita tan especial como la salida de Bye Bye Blondie, película donde aparecen dos lesbianas (y no cualquieras!), lo que no ha succedido desde la salida de Gazon Maudit y hace tiempo porque me recuerdo que mi madre me habia impedido verlo en la tele porque era "demasiado pequena". Repitiendome en la cabeza lo que le queria decir. Una cosa muy sencilla: "te quiero decir que el King Kong théorie ha cambiado mi vida porque supe que no estaba sola ... yo he crecido en el barrio de Perrache, lo conoces verdad?". Lo tenia todo listo... Invitaron a 650 personas en una sala que contiene 400 asientos. Esperamos una hora a ver si pudieramos tomar los asientos de lxs ausentes. Vi desfilar todo el PAris queer y pijo.
Llego. Se veia tan feliz abrazando a toda su gente que no pude dejar mi sitio en esta fila de espera con la esperanza ilusora de poder tener aceso a este evento tan especial. Y que le iba a decir:" Hola soy amiga de S., conozco a D. Pornoterrorista?" No era el momento oportuno.
Nos dijeron que lo sentían etc... que los VIP estaban todos. No suelo salir por el centro de PAris. Yo vivo en el barrio popular de Belleville donde VIP es un termino extrano! Bienvenue en France.
Salgo decepcionada y me encuentro de repente con una mani de gente que duerme en la calle y un montón de anti disturbios. Llego el frío y aqui es una causa de muerte anual. Choque de clase...



Grito un ratito con ellxs y me voy en busqueda de otra peli en otro cine. Ya no hay reducciones y no tengo lo suficiente para pagar el precio que me piden. Una amiga me lleva en un bar de ambiente para consolarme: 12 euros el pot de vin??? 3 un jarabe con agua... y ademas escuchan reggaeton como si fuera un estilo musical revolucionario! Intento refugiarme en un resquicio de falsa ebriedad con la intima convicción que los rendez vous manqués y las cosas imprevistas llevan seguramente a cosas y encuentros hermosos.

Mis amigas empiezan a tener una conversacion psicológica sobre un conflicto que una tiene con otra y como no se de quien se trata no puedo partecipar. Intento encontra dentro de mi recursos poéticos que me permitarian pasarlo bien a pesar de una decepción mal disimulada.
Tengo la sensacion extraña que toda esa gente me mira mal o de reojo lo que no me inspira nada bueno. Hecho la bronca a mis amigas porque me siento descuidada y que ¡Joder! quiero pasar una noche bonita. Me pago un shawarma y el dueno del restaurante ni me deja sentarme porque no se acuerda de habermelo vendido 5 minutos antes. Estoy hasta el c.... VAMONOS de este maldito barrio!!! Pero este distrito cual es???
Es el primero.... claro estoy en el centro del centro de la capital del centro del mundo!!!
Socorrrrro! Vamos a Menilmontant!!! Quiero cantar y bailar a pesar de esta rodilla jodida y echarme tragos ricos y baratos!!!

Muy buena idea!!! Llegamos en el bar de "Les Idiots",  se baila rico y acabo de encontrar una maceta en un basurero lo que me hace muy feliz!!! A cabo de un  rato el DJ pone "porque te vas" y como me encantan las canciones cursis, empiezo a gritar las letras como si fueran una litania. Una niña se acerca de mi y me declara su llama... Bailamos bien y me presenta a su novio. Intento no emborracharme para no hacer un escandalo y gritar mi rabia a esta sociedad francesa clasista y mal follada.
En fin, esta niña no me deja en paz y me voy corriendo intentando sacar de una rotonda un bambù del ayuntamiento de Paris con las uñas (para llenar la maceta, claro!)  mientras me grita de todo para que no la abandone a su maldito destino heterosexual!

Empiezo a hacer dedo y me equivoco de orientacion (como siempre). Mi amiga se rie y paso con ella en el metro teniendo la sensación esquisita de cometer un delito ùtil!!! ya no hay metros!!! El guardia de la linea nos molesta y yo empiezo tambien a ser desagradable!

Enhorabuena, en esta ciudad los taxis son simpáticos!

viernes, 7 de octubre de 2011

Chéries-Chéris, 17ème festival de films gays, lesbiens, trans & ... de Paris

BYE BYE BLONDIE 
en avant première Vendredi 7 octobre à 20h30 en présence de
 VIRGINIE DESPENTES
Emmanuelle Béart et Béatrice Dalle!!!



Forum des images, Forum des Halles
2, rue du cinéma
75001 Paris

Del Facebook

Otra vez son las tres de la mañana. Paso tres o cuantro horas en internet antes de dormirme y no sé como remediarlo. Me duelen los ojos a pesar de tener unas gafas gigantes que me presto mi madre para que descansen. Tengo cara de mariposa y me hace mucho reir.

Ayer decidi dejar el facebook por la secunda vez. A pesar de querer utilisarlo como base de datos donde dejaría los articulos que me parecen importantes, donde podría tener la actualidad de todo lo que succede cuando quiero salir en esta ciudad o estar informada de la actualidad de las redes sociales que me interesan. No me puedo impedir cliquear en los links de mi gente.... a veces es porque sé que las informaciones que publican son suceptibles de interesarme, otras veces porque los extraño, o porque se vuelve maquinal... les espio y entra en mi cotidianidad.
Veo sus fotos y sus comentarios. Me doy cuenta que entro en espacio donde no entraría en la vida real. Porque no lo permitiría. Y me molesta mucho, porque sé que hacen igual. Y porque intento tener rigor con esas cosas. 
Como puede ser que yo me encuentre con fotos de gentes que comentan fotos de amigxs que pertenecen a mis recuerdos, a mi intimidad? Cuando no estaban y que ni lxs conozco... Como puede ser que gente publique en "mi espacio" fotos mías sin pedirme permiso? 

Las redes sociales nutren muchas fantasías, es tan facíl hacer conecciones... No tenemos la misma lectura por cada imagen. Nutrimos la ilusion de que estamos conectadxs, pero nos aislamos y salimos menos. Hace años que no había sentido un sentimiento adictivo (fuera del sexo y del vino).
Yo necesito olvidarme de la gente, que el espacio se vuelva real, poético. O que nos veamos cuando se pueda y que tengamos cosas que decirnos, que nos sorprendamos. No necesito saber nada de lo que hacen fuera de lo que me dirían ellxs. 

Seguro que los administradores del Facebook  han pensado en crear "seguridades" para impedir este tipo de molestías. Pero nos olvidamos de la privacidad. Y yo la necesito.

jueves, 6 de octubre de 2011

La "collaboration horizontale"

Eso es lo que les hacían.

Marcèle Polge, la mataron el mismo día.

Se las llevaban en las plazas pùblicas y les rapaban el cabello porque ya, no eran "mujeres". Algunas fueron quemadas en la frente con hierro ardiente, otras desnudadas, otras asesinadas (algunas combinaron varias sevicias) . Y lo hacían porque se suponía que habían follado con alemanes, con otros hombres que no pertenecían a la patria. Eran las traídoras y había que marcarlas. Tenían que verse desde lejos para poder escupirles en la cara y ensuciarlas más. Había que violarlas símbolicamente, para retomar posesión de sus cuerpos. Para limpiarse de sus propios crímenes. Por eso, los que rapaban eran los hombres (con la complicidad de mujeres, como siempre).



Lo hacían en grupo, en público. Despues de haber denunciado a medio país. Despues de haber colaborado con los nazis, despues de haberles vendido mujeres y vino, judíxs y gitanxs, enfermxs y poetxs, homosexualxs y resistantxs. Despues de haber regalado todas las dispociones que tenía el país al enemigo para que se lxs llevaran a todxs... Y lo hizieron junto con los guerilleros del FFI (resistentes de las Fuerzas Francesas del Interior). Estos crimenes han reconciliado los hombres, la patria. Permitieron la recomposición de nuestro patriarcado.

Marseille, 23 août 1944

Aprovecharon del fin de la guerra para matar en masa a sus vecinxs, bastaban vagas suposiciones de colaboración con los alemanes para deshacerse de cualquier-a (desde entonces, estan prohibidas las armas en Francia).
 Raparon a 20 000 mujeres entre 1943 y 1946 mientras conseguían el derecho de Voto (1944). Comparto la opinion del historiador F. Virgili: "el poder viril de los hombres les recordaba violentamente los limites de sus derechos a disponer de ellas mismas, los límites de su emancipación".






Ya es tiempo abrir los archivos.

miércoles, 5 de octubre de 2011




Olha que coisa mais linda
Mais cheia de graça
É ela menina
Que vem e que passa
No doce balanço, a caminho do mar
Moça do corpo dourado
Do sol de Ipanema
O seu balançado é mais que um poema
É a coisa mais linda que eu já vi passar
Ah, porque estou tão sozinho
Ah, porque tudo é tão triste
Ah, a beleza que existe
A beleza que não é só minha
Que também passa sozinha
Ah, se ela soubesse
Que quando ela passa
O mundo inteirinho se enche de graça
E fica mais lindo
Por causa do amor