viernes, 31 de mayo de 2013

GRACIAS MEXICO

No me subí al avión de vuelta a México riéndome. Tenia unos días en df antes de volver a Europa. Quise conocer Argentina que acababa de pisar. Argentina y su gran mestizaje andino-europeo. Este pueblo de músicos y de poetas enamorados del rock, del folclore y de los largos caminos. Este pueblo tan amigable, tan hospitalario.
Ayer resonó un tema de Lila Downs, una inmensa emoción invadió mi alma. Realice que no me despedí de su tierra, México, mi gran amor.
México que me acoge, me sana, me acaricia, me consola. México que me adopto con el más grande cariño del mundo.
Quiero agradecer a su gente que me trato como a su hija, a su hermana, a su nieta, a su mejor amante, a su mejor amiga...
No me despedí  me fui corriendo diciendo "¡nos vemos dentro de poco!",al igual que la primera vez que me fui del df. Me imagino este lugar del mundo como una deidad polimorfa que me miro de reojo sonriendo viéndome subir al metro de las 5 rumbo al aeropuerto con la maleta medio hecha, los ojos de quien no ha dormido, el corazón lleno de la intensidad emocional en la cual me encontraba en este momento de mi vida...
Sé que volveré  ojala para participar en algún proyecto, hacer algún curo allí,  instalarme mas tiempo... Ahora tenemos un pacto de idas y vueltas a lo largo de la vida.



miércoles, 29 de mayo de 2013

Tafí del Valle



Caminar, andar a dedo tomando mate azucarado. Llegar sin saberlo en el pueblo de los abuelos de Atahualpa Yupanqui. Tocar con esta gente linda viejos temas de gauchos. Siluetas de caballos dibujan el horizonte verde. Sentarse al lado del arroyo claro y escuchar las montañas calladas.

martes, 28 de mayo de 2013

le voyage

Latino america es una joya, un regalo para la humanidad a pesar de la
inmensa pobreza que sufre mucha de su gente, la riqueza, siempre es
mas grande, el corazon gana.
Esos vientos han lavado mi vida toda, solo me queda
el inmenso amor del soplo que nos anima


L'amérique Latine est un bijoux, un présent offert à l'humanité toute entière. Cela malgré l'immense pauvreté dont souffre la majorité de ses peuples, les richesses sont toujours plus grandes... le coeur gagne toujours.
Les vents de ce voyage ont lavé ma vie entière, il ne reste plus que l'immense amour du souffle qui nous anime tous.

lunes, 27 de mayo de 2013

"Que lindo es estar loco"


J'ai pu passer la frontière avec un couple d'Argentins qui a formé une grande caravane de 14 voitures depuis San Pedro de Atacama car on a du traverser le sud de la Bolivie pour parvenir a Salta.
Ces deux jours ont été intenses. L'asphalte n'est pas à l'ordre du jour vers Uyuni donc c'était long même si l'extraordinaire paysage qui se déployait sous nos yeux estompait les cahos de la route. La qualité humaine de ce voyage m'a profondément touché, les rires, les anecdotes et les confessions...
Nous avons passé la frontière argentine à la tombée du jour, la route jusqu'à Salta était bleue. La lune brillait haut, la végétation se faisait plus touffue, la silhouette des monts de la quebrada était superbe.
L'Argentine me déploie son grand tapis rouge. Je n'ai pas encore dormi à l'hôtel puisque les gens m'invitent... J'ai retrouvé Ina, mon amie que j'ai rencontré trois ans auparavant au Chiapas alors que je découvrais l'Amérique Latine. Elle vit dans une grande maison avec son mari et Bautisto, leur fils de deux ans.
Alors qu'on discutait avec son meilleur ami de la musique, il me dit en riant

"_Tu aimerais voir Silvio Rodriguez gratis?
_Biensûr!
_Je peux t'avoir une place dans le bus de la Cámpora qui va demain à Buenos Aires où il va jouer pour la fête nationale du 25 mai!"

Je me suis retrouvé dans un bus de militants du gouvernement Kirchner au milieu de leurs banderoles et de leur ferveur pour un mouvement politique dont ils participent activement depuis l'action sociale.
Buenos Aires était ensoleillée, ses bâtiments hausmaniens contrastaient avec les drapeaux indigènes du nord, la démarche nonchalente des porteños et le bleu clair du ciel d'automne. Je me suis éloignée avec un militant et j'ai goûté les meilleures empanadas de ma vie sur l'avenue de mayo. La foule était pressante, on s'est avancé comme on a pu pour pouvoir apercevoir Silvio qui était vieux et fatigué.
L'émotion était de taille malgré la foule et les nombreux drapeaux qui nous cachaient la scène. De vieilles rides souriaient, les enfants accompagaient leurs parents sur leurs épaules.
Le discours de Cristina a débuté sous les ovations. Il faisait nuit, les éclairages de la places étaient bien orchestrés. Une voix forte et sèche. Les gens l'aiment avec ferveur. On devine la similitude avec le couple de Evita et du général Perón lorsqu'elle évoque Nestor, son défun mari qui a assuré la présidence avant elle et combattu les anciens dirigeants de Videla. Certains pleuraient, d'autres scandaient des chansons. J'ai eu l'impression d'être au sein d'un grand mouvement social qui serait arrivé au pouvoir. Les gendarmes nous on donné à boire. Des milliers d'Argentins ont traversé ce pays pour dire au gouvernement qu'ils étaient contents!

    Nestor et Cristina Kirchner
  J'écoutais cette femme au milieu d'un peuple ému, las madres de la place de mai étaient présentes, c'était émouvant d'entendre une chef d'état fustiger les complices de la dictature militaire, les médias et les multinationales sans tomber dans le mépris.
Je l'écoutais et je pensais à l'Espagne écrasée par la corruption et la dépression, à l'Espagne qui se fait dépouillée et qui s'exile...encore une fois. Je pensais à Garzón qui a été mis sur le banc de touche parce que l'ouverture des fosses communes dans ce pays, vraiment, ca puait trop pour le Parti Populaire. Je pensais que peut être que les votes pourraient un jour changer les choses en Europe même si le discours productivistes et le culte de la personnalité en politique m'ont toujours  mise sur mes gardes...

On est rentré à 22h, les militants étaient émus, moi, j'était contente. J'étais contente parce que j'ai vu la foi des gens dans un avenir meilleur, j'ai vu qu'ils avaient la parole, qu'ils étaient acteurs de leur histoire, qu'ils pansaient leurs blessures et j'ai senti leur soulagement. Et j'ai senti que ca, c'était juste. Même si le peuple est divisé, même si ce gouvernement fera sûrement des erreurs, ce qui se passe aujourd'hui en Argentine est essentiel aux démocraties du monde. Le gouvernement a restructuré la dette en refusant de payé les intérêts abusifs, ils payent donc 30 pour cent de ce qu'on leur exigeait sur une grande échéance ce qui a permis au pays de retrouvé la croissance vers une "économie sociale et solidaire". Le salaires minimum a été multiplié par mille, la pauvreté est passé de 57 pour cent à trois pour cent en l'espace de 10 ans (chiffres officiels qui sont surement gonflé).

De retour à Tucuman, j'ai rejoint Ina et sa famille dans leur grand jardin ensoleillé, savouré l'excellente viande argentine. Santiago était présent. Il est grand avec un sourire chaleureux et une chevelure poivrée. Il est parti d'Argentine à vélo à la fin des années 80 avec 20 dollards en poche en direction e l'Alaska. Il a mis 7 ans à traverser la grande Amérique...

J'ai ouvert une page du livre de ses aventures qu'il m'a offert et suis tombée sur cette phrase :" que lindo es estar loco!" soit "Comme c'est beau d'être fou" et j'ai sourit. Oui c'est beau d'entreprendre des choses impossibles, de vivre ses rêves et de marcher sur cette planète immense et accueillante à qui veut bien la regarder en face.


Récital de Silvio Rodriguez à Buenos Aires, 25 mai 2013

viernes, 24 de mayo de 2013

Georges Moustaki

Voyage en Paix Georges

jueves, 23 de mayo de 2013

A R G E N T I NAAAAAAAA



 Hebe de Bonafini, titular de las Madres de Plaza de Mayo tras la muerte de Videla

Je foule le sol Argentin deux jours apres la mort de Videla... 
Les gens ici parlent comme des POETES! Ce pays me fout la chair de poule. C'est indescriptible le mélange andin de Salta avec le maquillage occidental, le temps latino américain dévore les murs coloniaux pour laisser place à la gentillesse infinie de ce peuple qui foule son histoire le coeur dans la gorge.

Piso el suelo argentino pocos dias despues de la muerte de Videla...
La gente de aqui habla como POETA! Este pais me pone la piel de gallina. La mezcla andina con su pintura occidental es indescriptible, las paredes coloniales  se desvanecen en el tiempo latino americano para dejar el paso a la infinita gentileza de esta gente que pisa la frente de su historia el corazon en la garganta.


Carta de Hebe de Bonafini:

 Murió Videla. La noticia me paralizó. Inmediatamente empecé a pensar en mis hijos ¿Cómo podía pensar en otra cosa? La cabeza me daba vueltas, quería pensar en algo y nada. Pensaba en ellos y en las torturas a las que fueron sometidos. Veía sus caras gritando, pidiéndome, llamando a todos, como hicieron todos en los momentos más terribles, cuando estaban solos, en los momentos de mayor tortura. 
Los medios me empezaron a llamar pero no tenía nada para decir. Sí sentí una gran angustia, un gran dolor que me atravesaba por todos lados. No podía pensar en otra cosa. No estaba contenta porque había muerto. No me podía poner contenta pensando en todo lo que nos había hecho. Pensé en todas las Madres, en tanto dolor, en todas las familias destruidas. Se me vino el mundo encima y cada vez que me llamaba alguien sentía más angustia, porque la mayoría de los que habían apoyado la dictadura, los diarios, sobre todo Clarín, ahora le dicen dictador, ahora le dicen genocida ¡qué vergüenza! Pero yo seguía pensando en ellos, nuestros hijos. Tanto que amaron a esta Patria, tanto que dieron por ella y yo tenía que escuchar a estos, que apoyaron la dictadura, hablar de genocida ¡cuánta hipocresía! Nuestro pueblo tiene que entender que toda esa hipocresía hizo posible que nuestros hijos fuesen señalados como terroristas cuando todos estos, que hoy se rasgan las vestiduras, miraron para otro lado. Algunos se llenaron de dinero y otro se llenaron de oprobio. 
Quise hablar pero no me salía nada. Hoy decidí escribir algo para que todos los que esperaban mi voz se enteren que pensaba. Me quedé ahogada de dolor, de angustia, bronca y tristeza pero de repente me estalló el corazón y dije: ¡Qué suerte que tuvimos hijos tan valientes! Esa es la única felicidad que me surgió al final: la valentía de nuestros hijos de dar sus vidas para que otros vivan.


lunes, 20 de mayo de 2013

R E S P I R A R

En francais en bas

El salar de Uyuni y las lagunas de los altos bolivianos son excepcionales. Los caminos empujan el horizonte a medida que los rostros se hacen mas y mas duro a lo largo de este camino donde el oxygeno es una bendicion.
No conocia paisages tan salvages donde la mano del ser humano no ha dejado muchas huellas. Tuve la mala idea de seguir el camino hasta San Pedro de Atacama en Chile que se parece a Disneyland despues de los altos andino. Disfruto del sol y de la buena vista esperando con impaciencia a que la frontera con Argentina se abra pues el camino esta bloqueado por las nieves.

Uyuni

Salar de Uyuni

Bolivia, mar de piedras
Viscucha (medio gato medio conejo!)



Le Salar d'Uyuni et les lagunes des hauteurs boliviennes sont exceptionnelles. Les chemins poussent l'horizon 'a mesure que les visages se font de plus en plus durs dans cette region ou l'oxygene est un cadeau. Je ne connaissais pas d'etendues si sauvages ou la main de l'homme n'a laisse que de furtives traces. J'ai eu la mauvaise idee de passer la frontiere chilienne jusqu'a San Pedro d'Atacama qui ressemble a Disneyland apres les hauteurs andines meme si j'apprecie la vue et le soleil qui m'entourent. J'attends maintenant avec impatience que la frontiere avec l'Argentine s'ouvre car elle est bloquee par la neige.

sábado, 11 de mayo de 2013

Camino desde Ollantaytambo hasta Machu Picchu

Gracias a Ti Corazoncito de Luz...

Pena máxima a Rios Montt en Guatemala!!!

Guatemala, te miro y sonrio!!!La Justicia en Latino América es tan escaza que se ha de festejar en todos los continentes!



Aqui el mensaje de una compa de compa

Amigas,


quiero compartir lo que siento con vosotras ante histórica noticia, en el momento en que me he enterado se me han cruzado una amalgama de emociones fuertes, alegría, rabia, tristeza, alivio, felicidad, justicia coño!!! por fin, tarde mal y nunca, pero lo han condenado. Me afecta muy de cerca, ya que todo el trabajo que hice en Guate, era única y exclusivamente para que juzgaran a este monstruo, lloro y lloro, parte del dolor de ese pueblo lo llevo dentro, por desgracia tuve que ver las atrocidades que ordenó ejecutar sobre el pueblo ixil, y los testimonios se quedan cortos, me tocó describir al detalle cada una de las agresiones y el dolor sufrido de cada persona exhumada, y una se pregunta cómo un ser humano puede llegar a cometer esas atrocidades, rabia y rabia, impotencia, a veces todavía se me aparecen en sueños... pero me siento orgullosa de que mi trabajo haya servido para que este salvaje se pudra en el infierno, se dignifique a las víctimas y se abra un resquicio de esperanza de que la justicia puede existir. Todo y que queda mucho es un paso importantísimo.
Curiosamente, cómo es la vida! a veces te regala oportunidades increíbles, impensables, regreso a Guate en unas semanas, así que podré celebrarlo con la gente con la que compartí allí, por todo lo alto, como merece la ocasión. Me siento enormemente agradecida de tener la oportunidad de volver a Guatemala en este momento, soy parte de ese proceso y también tengo que estar allí, parece k el universo lo tenía planificado.

JUSTICIA A LOS GENOCIDAS!!!!!
SÍ SE PUEDE HERMANAS!!!!
Un beso para todas,
Gemma

Links: Condenado a 80 años de carcel al exdictador de Guatemala Rios Montt,el Pais, España

viernes, 10 de mayo de 2013

C A M I N A R


buscar otra forma de amar, quedarme en esta fuente luminosa que no tiene nombre, ni piel, ni cuerpo
un amor puro que se desvela a lo largo del camino, un amor infinito.
quiero otra cosa que todo lo que he conocido hasta ahora. quiero otra cosa.

jueves, 9 de mayo de 2013

Machu Picchu

Traduction en bas de page

Camine mas de 40 km en el valle sagrado de Cuzco hasta el pueblo de Aguas Calientes donde se puede ir al Machu Picchu. Una empresa chilena detiene el negocio turistico y cobra 100 dolares para irse al machu en tren, tambien cobran la entrada muy cara. Decidi irme caminando, preguntando a pastores por el camino, encontre un colombiano que vuelve de patagonia andando y caminamos juntos. Caminamos cruzando aldeas de las mas pobres que vi en mi vida. El tren ni se para para que la gente pueda vender cositas, la gente se precipita en los rails para que les saquen fotos y les echan monedas por las ventanas... Ni nos podian vender una zanahoria porque no tienen para ellos pero nos trataron muy bien y nos dejaron acampar en sus campos. Tambien les gusta mucho la musica a pesar de que solo ando con el charango dado las caminatas que hago, no puedo con el peso de la guitarra. Los niñxs son muy curiosos y me cuesta acordarme de sus nombres pues hablan quechua. Los Andes son una maravilla, tambien inspiran mucho respeto, son muy altas y es mejor caminar por los valles para no perderse. Se siente rico estar tan cerca del Sol...



 J'ai marché plus de 40 km dans la vallée sacrée de Cuzco jusqu'au village de Aguas Calientes á partir duquel on peut se rendre au Machu Picchu. Une entreprise chilienne détient le marché touristique et vendent le tiquet de train allé retour plus de 100 dollars jusqu'á aguas Calientes. J'ai donc décidé d'y aller á pied, demandant mon chemin aux bergers. J'ai rencontré sur le chemin un colombien qui revient de la Pataganie á pied et on a pris la route ensemble. On a traversé des hameaux trés pauvres oú les gens ne pouvaient pas nous vendre une carotte puisqu'ils on le minimum pour eux mais ils nous on trés biens accueilli et nous on permis de camper dans leurs champs. Le train touristique ne s'arrete pas dans les villages, les gens se jettent sur les rails pour poser et que les touristes les prennent en photo, ils leurs jettent parfois des piéces par la fenetre... Ils aiment beaucoup la musique meme su j'ai juste le charango, vu les marches que je fais, je ne supporte plus le pois de la guitarre. Les enfants sont trés curieux et j'ai du mal á me souvenir de leurs noms vu qu'ils sont Quechua. Les Andes sont merveilleuses, elles inspirent aussi beaucoup de respect et c'est recommandable de marcher dans les vallées pour ne pas se perdre. Ca fait du bien df'etre si prés du Soleil...

Lac Titicaca Isla Del Sol






domingo, 5 de mayo de 2013

Cuzco

"Posiblemente en tiempos del Inka Pachakuteq una ancestral divinidad andina fue escogida para albergar con su forma a la ciudad capital de los Inkas, el Puma, Qoao Choqechinchay, entidad sagrada relacionada con el Titi, el mitico felino cuyo cuerpo iluminaba el universo desde una roca en medio del lago Titicaca antes que surgiera el mismo Sol."

Apu Qun Tiqsi Wiraqucha

viernes, 3 de mayo de 2013

Isla del Sol

Traduction en français en bas

El lago Titicaca es una maravilla azul. Desde Copacabana me fui a isla del Sol que esta en pleno centro del lago. Camine 10 km a 4000metros de altura con un franco boliviano que me encontre en una posada. Caminamos con el charango, la guitarra y las mochilas. La coca nos ayudo bastante hasta convertirnos en flechas vivas.
La roca blanca,ocre, amarilla y el ganado. Los llamas,las ovejas,los perros,los chanchos. Los Aymaras. Este pueblo con los dientes engastados de oro y plata,este pueblo de pastores del viento. Aqui los Indigenas estan en su sitio, en el sitio que eligen.
Dos comunidades Aymara viven en la Isla,la comunidad Yumani y la comunidad Challa. Cada comunidad toma sus decisiones en asembleas. Los hombres por un lado y las mujeres por el otro pero todos juntos. La verdad es que veo a las mujeres con mucho poder en este pais. La Paz parece una ciudad matriarcal...  Las mamitas son las que tienen negocios y nadie se atreve a molestarlas. Llevan grandes faldas coloridas, trensas y sombreros altos.
En las comunidades de Isla del Sol las mujeres son muy presentes y tienen negocios. Tambien hay una division sexual del trabajo,ellas lavan la ropa y cargan los niños, tejen, tambien trabajan en el campo con los hombres (los hombres tambien cuidan de los niños). Seria muy interesante hacer un trabajo de campo en estas comunidades.
 Los pequeños hospedajes o restaurantes que cuentan la isla tienen el mismo precio, algunos son comunitarios,es decir que los beneficios van a la comunidad. Las parcelas de tierra son mas o menos iguales. Parece un sistema bastante igualitario.
Ha sido muy agradable convivir con gente que vive en  autogestión. La gente es muy politizada, hablan bien de Evo Morales,tambien son criticos(les reprochan de no hacer más). No quieren del sistema neoliberal, esto lo tienen muy claro. Son muy bien informados, son muy conscientes de lo que pasa en el mundo y resisten con sus culturas en el puño.

Al nivel del paisaje,estoy de rodilla con tanta belleza salvaje. Me bañe en el lago cantando cantos sagrados mexicanos, el Lago Titicaca es muy potente y me inspira mucho respeto,me dio las bienvenidas en sus aguas puras. El Sol quema, tambien nutre.
Este viaje me reconecta con las energias masculinas. Las mias y las del mundo. El Sol andino es fuerte, es firme, el Sol no miente. Nunca habia conversado con El. Es sanador, tambien.


Le lac Titicaca est une merveille bleue. Je suis allée sur l’ile du Soleil depuis Copacabana qui se trouve au milieu du lac. J’ai marché 10 km à4000mètres d’altitude avec un franco bolivien que j’ai rencontré dans un hôtel. On a marché avec le charango, la guitarre et les sacs à dos, heureusement qu’on avait des feuilles de coca pour filer comme des flèches sur les crêtes. 
Les roches blanches, ocres, jaunes et les bêtes. Les lamas,les  brebis,les chiens, les cochons. Les Aymaras. Ce peuple autochtone aux dents serties d’or et d’argent. Ici les Indiens sont à leur place, c’est à dire celle qu’ils choisissent.
Deux comunités Aymaras vivent sur l’île,la comunité Yumani et la comunité Challa. Ils prennent toutes leurs décisions en assemblées,les hommes d’un côté,les femmes de l’autre mais tous ensemble. Les femmes sont puissantes dans ce pays. On dirait que La Paz est matriarcale, les mamitas gèrent les commerces et personnes ne s’amuse à les déranger.  Elles ont de longues jupescolorées, de longues tresses et de hauts chapeaux.
Sur la Isla del sol,les femmes sont très présentes, elles gèrent aussi des commerces,sont artisanes et bergères. Il y a aussi une division sexuelle du travail. Les femmes lavent le linge dan le lac et le font sécher sur l’herbe, elles portent les enfant en grande majorité même si les hommes s’en occupent aussi. Elles travaillent au champs avec les hommes. Ce serait intéressant de faire un travailde terrain ici… Les petites chambres et restaurants ont le même prix,certains sont communautaires, c’est à dire que l’argent va à la communauté. Les parcelles de terre ont à peu prêt la même taille. Les communautés semblent s’organiser de façon assez égalitaire.
Ca a été très agréable de passer du temps avec des gens qui vivent en autogestión. Les gens sont  très politisés. Ils aiment Evo Morales et ils sont aussi très critiques (on lui reproche de ne pas faire assez). Ils ne veulent pas du système neoliberal, Çac’est assez clair dans les communautés. Ils sont très bien informés et très conscients de ce qui se passé dans le monde et résistent leurs cultures au poing.

Au niveau du paysage, je suis à genou devant la beauté de l’altiplano andin. Je me suis baignée dans le lac en chantant des chants sacrés mexicains. Le lac m’a accueilli, il est très puissant et m’inspire  beaucoup de respect. Ses eaux sont pures. Le Soleil brûle,il nourrit aussi. Ce voyage me reconnecte avec les energies masculines, les miennes et celles du monde.

Le Soleil est droit,il ne ment pas. Je n’avait jamais parlé avec Lui. Il soigne, Lui  aussi.