domingo, 30 de mayo de 2010

Europa

Europa.
Europa..

La palabra "BIENVENIDXS" esta desconocida. Todxs lxs latinxs con lxs cuales comparto el vuelo se quedan hallucinadxs por el comportamiento de las policías de Paris y Madrid.

"Nosotrxs tambien somo seres humanos!"
¡Que vergüenza!
...................................................................

Paso.
Abrazo.
Abrazo. Te abro el paso.
Vamonos.

Pelicula satinada del brillo. Espejo. Flechas. Horas descocidas, cafeína, teína y insomnia.
El metro nos escapa.

Paso.
Desapercebida. Los tonos cambian. Estoy muy conforme a los cañones. El tiempo corre entonces nos corremos. Hasta la estación. Hacía donde sea. Estoy agarada a mi màs profundo punto de fuga.
Y estas. En el hueco de esta cita.

Calles, rutas, plazas vacías. Distancia amorfa. Entre los cuerpos. Todos.

Te conozco.

martes, 25 de mayo de 2010

GRACIAS


Foto by Ina
Celebración del equinoccio, San Cristóbal de las casas, Chiapas, México

lunes, 24 de mayo de 2010

Agradecimientos


El pájaro de metal me vendra a recoger mañana... ya no tengo lana, tengo una cita importante en Madrid y un compromiso con la academía de Lyon y con mi misma. Ya ven, tengo argumentos! Como decirles... como lxs quiero... Que viaje màs bonito, màs hondo, màs màgico...

No fue un viaje tàn común... mi mejor comida fue un ceviche peruano, (gracias Jenny) la gente la màs chingona que encontré fue chilanga, la fiesta la màs divertida que vivi fue en Tepito, las mujeres las màs depravadas con las cuales me cruzé fuerón argentinas...

Vamos a hacer así, a cada uno le escribo algo, como una cartita de despedida. ¡Es la primera vez de mi vida que me despido guey!

Claudia,
Ya sabes, las flores somos nosotras ,-). Nos quedan tantas cosas pendientes... el altar a Violencia Rivas, un viaje a Colombia y Brasil, unas clases de tango, unas noches de depravación intensas... ya sabes, ¡A la chingada!



Sofía,
Como tu y yo somos incapaces de tomar cita, nos vemos en cualquier montaña a ver que signos nos manda el cielo ¡jajaja!

Lyliana,
Rayito de sol... sabes que a veces el silencio es màs fuerte que cualquier pendejada que te pueda decir... allí nos vemos, en cualquier azotea del mundo;-). Te lo pido, sal del d.F. y busca a la Vía lactea, la reconoceras, no te preocupes! Te parece mucho.



Gina...
Abrazo todas tus mariposas, y sí, "eso también es hacer el amor"...

Jojo,
My darling, mon toucan... Comme la Camarde nous le pardonnera jamais, on se voit en terre gitane, sur le dos du grand delta... au fait j'te l'ai toujours pas dit mais j'ai un groupe qui s'appelle "les Chiches canneuses" pour le moment j'suis toute seule... tu veux bien être la seconde? Allez j'te la chante encore .-) Qu'elle est belle, qu'elle est belle...



Ina, Nadia,
Son las mujeres las màs libres que encontré en este continente. Fijense que las únicas mujeres que viajan solas en México son argentinas y francesas! Las demàs no las encontré... Una promesa es una promesa, nos vemos en Argentina y agarramos todas las corrientes de sur américa.
Ina, ¡feliz no-boda!, otra y otra vez. Llevo el aire de tu armónica en la piel boluuuuda! Esta es para ti.




Tambien quiero agradecer a todxs lxs que me ayudarón de cualquier forma, Ixcolay, Ale, Apache, Jesus, Wa, Mariana, Juan, Juan Carlos, Abril...Tambien a lxs que parteciparón en este blog, Gourdlife, Alejandro y todxs los que cruzarón este viaje, Negrita, Mine, Araon, Gwen, Fif, Choupette, Ben, el "Tirantes", el alacrán, las Kumbia Queers...Tonantzin

Sín ustedes no habría sido posible. Todavía no sé si el intento del "terreno de experimentación trans-mundista" es un exito o un fracaso, pero al final da igual.
Fue. Es lo màs importante.

¡IN LA KECH!

Y como siempre, un poco de música:
Leyenda del tiempo

El sueño va sobre el tiempo
Flotando como un velero
Nadie puede abrir semillas
En el corazón del sueño

El tiempo va sobre el sueño
Hundido hasta los cabellos
Ayer y mañana comen
Oscuras flores de duelo

El sueño va sobre el tiempo
Flotando como un velero
Nadie puede abrir semillas
En el corazón del sueño

Sobre la misma columna
Abrazados sueño y tiempo
Cruza el gemido del niño
La lengua rota del viejo

El sueño va sobre el tiempo
Flotando como un velero
Nadie puede abrir semillas
En el corazón del sueño

Y si el sueño finge muros
En la llanura del tiempo
El tiempo le hace creer
Que nace en aquel momento

El sueño va sobre el tiempo
Flotando como un velero
Nadie puede abrir semillas
En el corazón del sueño

El sueño va sobre el tiempo
Flotando como un veleroCursiva
Nadie puede abrir semillas
En el corazón del sueño

Camaron de la Isla


domingo, 23 de mayo de 2010

Tepito

La danse.
Le corps est un enfant. Des jours que je tape le sol, la peau de mes pieds tombe en lambeau, j'ai plus de rotule... et j'peux pas m'arrêter! Salsa, cumbia, musique d'europe de l'est, trash, métal. Tout y passe! Hystérique, ce départ est hystérique!

Ça a commencé la semaine dernière à Tepito. Tepito est un des plus vieux quartier de la ville, c'est le quartier interdit, celui où il ne faut pas aller... Première rencontre à la UNAM avec un tepiteño, il vend des films pirates...tous les classiques. J'ai enfin pu me procurer "Una giornatta particolare" et "El lado oscuro del corazón".



Avant que n'arrivent les espagnols, c'était déjà un quartier dangereux du fait qu'il a toujours été un lieu de passage où s'arrêtaient les marchands et vagabonds en tous genres, devant les portes de la grande Tenochtitlan. Avec la conquête, les espagnols ont interdit l'usage de la langue nahuatl. Les tepiteños ont donc déguiser secrètement leur nouvelle langue: derrière chaque mot castillan survivaient d'autres sens originaux. Le langage de tepito est encore un langage à double sens qui permet aux habitants du quartier de repérer rapidement les "étrangers" au sein de la même ville!

C'est le quartier le plus marchand de la ville mais il est fortement déconseillé d'y aller... Ce sont étrangement les gens qui n'y ont jamais mis les pieds qui lui jette la première pierre. Biensûr les médias sont professionels dans la stigmatisation des quartiers marginaux de l'ensemble du globe. Attention, ça n'est pas un mythe non plus mais je me permets juste de nuancer les dires. Il paraît que certaines familles descendantes directes des aztèques ne se seraient jamais mélangées aux conquistadores...

Claudia (la danseuse avec qui je vis) devait aller fêter l'anniversaire del "tirantes" (bretelles), un des plus vieux salsero de México. On arrive dans un patio gigantesque, un immense autel dédié à la vièrge de Guadalupe avec des néons rouges. El "tirantes". On dirait un des deux vieux de "chat noir chat blanc"... en méxicain! Cette nuit je n'avais pas mon appareil photo, je le regretterai toute ma vie! Il vit dans une maison qui suinte, avec un bordel pas possible! Un autre autel dans son salon, un rideau fait des emballages plastiques qui contiennet les bougies religieuses.

"Carnal", voilà comment s'appellent les gens. Ça signifie "ma chair". Un rire grave, une classe mêlée à une désinvolture impressionante. Il est couché dans un espèce de transat défonsé au milieu de son salon et jette ses verres de bières une fois vidés. Tania et Tenotch, deux amis de Clau nous accompagnent. Je suis en plein rêve, oui c'est exactement ça, je suis dans un film de Kusturica! Ernesto, son ami débarque avec une fille superbe. Il porte un chapeau à paillettes mauve et une chemise hawaïenne. El "tirantes" et Ernesto se connaissent depuis des siècles, ils sont de la même trempe. Ils organisent tous les évènements de salsa dans Tepito. Deux anciens! Ernesto me parle de son amour pour la Santa muerte. Elle est connue pour être la protectrice des narcotraficants, des bandits, des miséreux... de tout ceux qui fréquentent la mort de près. Il me dit que c'est comme une mère, que c'est Coatlicue!!!



Cuautlicue est une des formes de Tonantzin (la déesse mère). Coatl: serpent, Cue: robe. La déesse à la robe de serpents. La déesse mère a soif de sang, elle demande beaucoup de sacrifice. Quetzalcoatl et un autre dieu (j'ai oublié lequel) lui offre des graines pour qu'elle puisse subvenir aux besoins des hommes. Et la mort sert la vie éternellement. Et vice et versa.
Elle est formée de l'enlacement de deux serpents (deux pôles masculin-féminin), la mort sort de son ventre mais peut être génératrice de vie. L'éternelle dualité essencielle des peuples de la Méso amérique... Ernesto dit la préférer à la vierge de Guadalupe car la Santa muerte, autre synchrétisme, n'est pas reconnue par l'église catholique. C'est un sorte une dévotion anti-coloniale!!! Il m'offre son chapeau.


Coatlicue


Et la fête commence, on danse avec ces deux parsonnages en nous arrosant de téquila! On mange tous dans la même casserole avec les doigts (chose peut commune à Mexico). Puis Ernesto a un coup de sang, il s'en va furieux. On n'a rien compris..."es un pinche loco!" (c'est un pauvre dingue) me dit "el tirantes"! Rire gras et c'est reparti! Il sort ses vieux vinils de salsa et exige que chacune danse avec lui...c'est son anniversaire!

Sublime, ce vieux fou est un dieu. Quelle classe! S'il faut mourir à México, que ce soit à Tepito!


El "Tirantes"





El baile.
El cuerpo es un niño. Hace días que disparo al suelo con todo mi cuerpo, la piel de mis pies se va, no tengo màs rodillas...y no puedo parar! Salsa, cumbia, mùsica de europa del este, trash, metal. todo me vale! Histérica, es una despedia histérica!

Empezó la semana pasada en Tepito. Tepito es uno de los barrios màs antiguo de la ciudad de México, es el barrio prohibido, el donde no hay que ir... Primer encuentro con un tepiteño en la UNAM, vende pelis piratas... todos los clásicos. Por fin, encontré "Una giornatta particolare" y "El lado oscuro del corazón".

Era un barrio peligroso antes de la conquista porque allí se paraban los negociantes y vagos de todos tipos, eran las puertas de la gran Tenochtitlan. Los españoles impidierón el uso del nahuatl. Los tepiteños disfrazarón su nuevo idioma de dobles sentidos, hasta el día de hoy el lenguage tepiteño es tàn particular que se enterran rápido de quien es "estranjero" al barrio.

Es el barrio màs mercantil de toda la ciudad, cada quien ha oído del D.F sabe que no tiene que pasear por allí... estrañamente, es la gente que nunca ha ido la que divulga este tipo de consejos. Los medios también nutren la estigmatisación del barrio. ¡Agua! no estoy diciendo que es un barrio seguro pero me permito hacer unas matices. Parece que esisten unas familias aztecas que nunca se mezclarón con los españoles...

Claudia, la bailarín con la cual vivo iba al cumleaños del "tirantes", uno de los màs viejo salsero de México. Llegamos en un patio gigante con un altar dedicado a la virgen de Guadalupe aorneado de luces rojas. El "tirantes". Parece un personaje de "Gato blanco Gato negro"...mexicano. No tenía mi cámara esta noche y me arrepentiré todo mi vida. Vive en un piso que gotea, con un desmadre impresionante! Una cortina echa con los plásticos colorados de las veladoras de su altar, miles de ampolas de navidad que no funccionan desde siglos...

"Carnal", así se llama la gente. Una risa profunda, una elegancia mezclada con un valemadrismo tremende! Esta acostado en una silla reventada en su salón, tira en el suelo sus vasos a medida que se los toma. Tania y Tenotch, dos amigos de clau nos acompañan. Estoy soñando, estoy en una peli de Emir Kusturica! Ernesto, amigo del "tirantes" llega con una mujer suntuosa, otra bailarín. Lleva un sombrero de lentejuelas violetas y una camisa hawaiena. El "tirantes " y Ernesto se conocen desde siempre, son de la misma banda. Organisan todos los eventos salseros de Tepito. ¡Dos ancianos! Ernesto me habla de su devoción a la Santa muerte. Es la famosa protectora de los narcos, de las delincuentes y de los màs pobres... todos los que frequenten a la muerte diariamente. Me dice que para él es como una madre, que es Cuautlicue!!!

Cuautlicue es uno de los rostros de tonantzin (la diosa madre). Coatl: serpiente, cue: falda. O sea, la diosa de la falda de serpiente. La diosa madre tiene sed de sangre, ide muchos sacrificios. Quetzalcoatl y un otro dios (no me acuerdo cual) le regalan semillas para que pueda dar recursos a los humanos. Desde entonces la muerte sirve a la vida, la vida sirve a la muerte.
El abrazo de dos serpientes forman su cuerpo (energía dual femenina-masculina), la muerte sale de su vientre pero también puede dar la vida. Eterna dualidad de los pueblos meso americanos... Ernesto la prefiere a la virgen de guadalupe porque la rechaza la iglesia católica. Es una devoción anti colonial!!! Me regala su sombrero.

Y empieza la fiesta, bailamos con esos dos personajes hasta reventar, tomando tequila! Comemos todos juntos con los dedos en la misma olla (cosa que no es tàn comùn en México!). Ernesto se encabrona y se marcha sín despedirse... "¡es un pinche loco!" me dice el "tirantes"! "¡jajajaja, a Hueeevo!" Nos enseña sus viejos vinils y quiere que cada una le regalemos un baile... es su cumpleños!

Sublime, este viejo loco es un dios. Que class! si hay que morir en méxico, que sea en Tepito!




Desde mi corazón












miércoles, 19 de mayo de 2010

La lancha B.O

Esto sería la música:
B.O de La lancha

Si alguien sabe como subir videos para que se vean en la pantalla...
Si quelqu'un sait comment mettre des videos pour qu'elles se voit à l'écran...

martes, 18 de mayo de 2010

La lancha

"Como un dolor que avanza y se abre paso entre vísceras que ceden y huesos que resisten, como una lima que lima los nervios que nos atan a la vida, sí, pero también como una alegría súbita, como abrir una puerta que da al mar, como asomarse al abismo y como llegar a la cumbre, como el río de diamante que horada la roca y como la cascada azul que cae en un derrumbe de estatuas y templos blanquísimos, como el pájaro que sube y el relámpago que desciende, ¡oh batir de alas, oh pico que desgarra y entreabre al fin el fruto!, tú, mi Grito, surtidor de plumas de fuego, herida resonante y vasta como el desprendimiento de un planeta del cuerpo de una estrella, oh caída infinita en un cielo de ecos, en un cielo de espejos que te repiten y destrozan y te vuelven innumerable, infinito y anónimo."

Octavio Paz, ¿Aguila o sol?, 1951


Ça commencerait comme ça.
Un personnage qui pourrait être de Mario Benedetti ou de Chris Marker. Une femme. Terrible. Une robe rouge, une malette à roulette crème, des talons. Elle avance dans le désert.
Du déjà vu... C'est son personnage. C'est moi.
Elle est seule. Froide. Forte. Elle est géante. Terrible.
Son regard fend l'espace. Un éclair bleu. C'est toute sa force. Tout ce qu'il reste. C'est tout. Tout.

Elle avance vers l'île. Son chemin, un filet de sable. No importa. Elle sait.
Et puis la mer. La brûme hâleuse. Une silhouette se dessine. Un homme. De dos.
Côte à côte ils ne se mirent pas... Le vent sur la peau.

Tu crois à l'amour éternel?




Empezaría así. Un personaje que podría ser de Mario Benedetti o de Chris Marker. Una mujer. Terrible. Un vestido rojo, una maleta de ruedas crema, tacones. Camina en el desierto.
Conozco esta escena. Es su personage. Soy yo.

Sola. Fría. Fuerte. Es gigante. Terrible.
Su mirada parte el espacio. Relámpago azul. Es toda su fuerza. Todo lo que queda. Es todo. Todo.
Camina hacia la isla. Estrecho camino de arena. No importa. Sabe.
El mar. La niebla luminosa. Una silueta aparece. Un hombre. De espalda.
Al lado, no se miran...El viento sobre la piel.

¿Crees en el amor eterno?

Veracruz

Amanecer
El tucán
"J'suis née 50 ans trop tard, j'me suis trompée d'époque!"

Jojo...
You're so french darling

Quand le toucan et l'hirondelle partent en voyage... de sacrés oiseaux de passages!
Même qu'on aura une barque qui s'appelera "en attendant l'voilier"
Mourir de rire, scandaleuses, terribles!!!
Que c'est bon l'amitié, que c'est bon!


Cuando el Tucán y la golondrina se van de viaje...
pájaros de paso
Tendremos una lancha que se llamara "esperando al velero"
Morirse de risa, escandalosas, terribles!
Que rica la amistad, ¡que rica!



Atardecer

jueves, 13 de mayo de 2010

Pequeña serenata diurna

A ti,


Vivo en un país libre
cual solamente puede ser libre
en esta tierra, en este instante
y soy feliz porque soy gigante.
Amo a una mujer clara
que amo y me ama
sin pedir nada
o casi nada,
que no es lo mismo
pero es igual.
Y si esto fuera poco,
tengo mis cantos
que poco a poco
muelo y rehago
habitando el tiempo,
como le cuadra
a un hombre despierto.
Soy feliz,
soy un hombre feliz,
y quiero que me perdonen
por este día
los muertos de mi felicidad.

Silvio Rodriguez



miércoles, 12 de mayo de 2010

Que bonita mañana

Puebla,

Me despierta el amanecer. Hacía casi un año que no lo había visto. Mil golondrinas acarician mi garganta. Sonrío. El vecino escucha a Vicente Fernandez, "por tu maldito amor". Realizo que estoy tremadamente enamorada de México. La música me hace feliz y llorar al mismo tiempo. Una eternidad que no había tomado el tiempo de llorar. Quizas porque el viaje esta por acabarse, quizas porque estoy venciendo mis últimos miedos: el miedo a la traíción, el miedo a perderte ¡Que pinche drama! (L., las confusiones forman parte del proceso). Volveré gigante! Esta tierra de águilas tiene el misterio de volver las heridas y los miedos estrellas. México es una garganta abierta donde el goze y el llanto tienen el mismo sabor.
Soy feliz. Très heureuse.

L'aube me réveille. Ça faisait pratiquement un an que je ne l'avais pas vu. Mille hirondelles caressent ma gorge. Le voisin écoute Vicente Fernandez "por tu maldito amor". Je réalise que je suis follemnt amoureuse de México. La musique me rend heureuse et je pleure en même temps. Ça faisait longtemps que j'avais pas pris le temps des larmes. Peut être parce que le voyage touche à sa fin, peut être parce que je suis en train de vaincre mes dernières peurs: la peur de la trahison, la peur de te perdre. Quel drame! Cette terre d'aigles détient le mystère de transformer les blessures et les peurs en étoiles. Je vais revenir géante! México est une gorge ouverte où la jouissance et les pleurs ont la même saveur.
Je suis heureuse. Très heureuse.

Pánico

Cuando veo la fecha casi me desmayo!!! Puta me quedan muy poco días! Estoy en Puebla, en la familia de Claudia, mi roomi. Son peruanos, vinierón a México huyendo de la guerilla. Jenny es terapeuta del lenguage, Jorge es sociólogo, Claudia es antropóloga y danzante de tango. Me llevarón en lugares interesantes como Tonantzintla (lugar de nuestra madrecita). Es el único lugar en todo México donde los franciscanos dejarón a los aztecas hacer arte. Hicierón la iglesia en 1600 con todas sus técnicas, es el paraíso de Tlaloc. Rostros con los ojos abiertos por plantas psicótropas, chiles, frutas, flores, sacerdotes españoles... una maravilla de sincretismo. Me quedé con el guía antropólogo del pueblo una hora y me dió mucha información...

Intento no pensar en Europa y no volverme esquizofrénica... No pensar en ti (imposible), todavía no sé si tengo chamba en Provenza, todavía no sé si aceptan mi terreno, tengo mil cosas que me quedan por ver aqui, quiero ver a la bruja (me dijó el 18 en el D.F.), quiero ver a Ina (mañana), quiero ver a Pam (¿donde estas?), quiero ir al Caríbe y a Veracruz,... QUIERO, QUIERO, QUIERO

martes, 11 de mayo de 2010

Narcisse on the road



Emilie jolie et docile s'est pris un coup de hâche. C'est moi qui lui ai mis. J'avais rendez vous avec cette gamine sur les rives de mes 15 ans. Habillée comme une putain, dans son sac un gourdin. C'est bon d'la retrouver. Elle tient bien la route. Je crois qu'à la téquila elle me couche. Elle en a tellement rien à foutre... Je me sens légère... une putain d'envie de l'embrasser...

.......................................................
On s'était donné rendez vous dans dix ans, à Mexico.

....................................................
Sublimer la rage par l'acte érotique. Le reste, c'est hors de toute statistique, hors du temps, hors du langage et en ce moment... hors de moi.
Cloué à l'éternité. En suspend.

domingo, 9 de mayo de 2010

Costa de Oaxaca

Zipolite.
Me tomé una chela a su salvación Pam!



Potchutla, Oaxaca.


El colectivo, lo que prefiero en este país. Me subo el craneo al aire, sonrio al viento y me dejo llevar.

¡Hola güerita! ¿Spik spani?




Gwen. C'te compagne...


Marc. "Aujourd'hui, si l'océan me prend, j'le laisse faire... je regarde le ciel et je souri!"
T'es beau ¡Tabernacle!


Ismaël. "Il venait d'avoir 18 ans..."
Vive en Potchutla, es mesero en la playa de Mazunte. Su madre tiene 40 años y ocho hijos, su padre 49. Quiere una novia porque ya terminarón...



Desayuno. Je découvre la saveur de la cacahuète fraîche...



¡Una vecina!



Eglise de Potclutla.
Les gens dansent et chantent le seigneur. J'en profite pour faire quelques entrevistas avec mon haleine de bière, je prends des photos, je filme. A la fin on me tend le micro..."ella es antropóloga y es francesa"... je suis à moitié bourrée et je les remercie pour leur foi et ¡viva la virgen! j'éclate de rire... je sais pas si je suis passée à trav' mais ça leur à plu! jajaja!


Rocío Reyes. Iglesia de Potchutla.
Vive en Puerto Angel, barrio del sol.
"La virgen de Guadalupe es mi segunda madre. Es como un apoyo, aunque no tengas la de carne, tienes la de Guadalupe."



Mi trabajo empezara por explicar en francés esta forma de ser: estar. Este encuentro entre el espacio y el tiempo que no tenemos en francés, que no tenemos en europa. Ser y estar son el mismo verbo. être: existir: el ego fuera de todo.
Estoy. ¡Aqui estoy!

sábado, 8 de mayo de 2010

Gener/ando


Pusé unas notas en los comentarios.