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Uppercut

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                                                      (quand la Beauté te percute)

Le cœur des choses...

"Il estimait que la seule connaissance qui vaille était au dedans des choses, et qu'il fallait aller l'y chercher. De fait, tous les Indiens apprennent dès l'enfance à explorer cet intérieur des choses. Quand une femme aymara donne à manger à son petit, la première cuillerée de sa "masamora", sa soupe de maïs, est offerte à la "Pachamama", la vieille Terre Mère. Ainsi pénètre dans l'esprit de l'enfant l'évidence que cette boule céleste  où nous avons vu le jour  est vivante, qu'elle respire, sent, donne, prend, qu'elle a besoin d'être nourrie. Les Indiens ne soignent pas la terre parce qu'elle est malade, ils la soignent parce qu'elle est leur mère. Ils l'aiment; voilà tout. En vérité, les chamans n'apprennent rien d'autre que cela:  entrer en relation intime avec la vie qui est en toute chose." Les sept plumes de l'aigle , Henri Gougaud

Lurra

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  La voiture éclatée de lumière, nous filions dans l'air pur du dernier orage d'été. Les cheveux embrassaient la fatigue du bonheur. Le sexe hors du temps qui prend les horloges à la gorge. Nous filions au cœur d'une éternité sans cesse renouvelée. La lumière du poste I Muvrinime la vida con este canto hondo des falaises bleues de l'île perdue de mon adolescence effervescente. Il pleuvait des cigales et je fuyais le temps, ouvrant les routes avec ma gorge décidée. Elle venait d'avoir 18 ans, l'enfant barbouillait sa mémoire d'abandonnée. Les jours heureux arrivaient comme après le beau temps.   La voiture éclatait le temps. Il pleuvait doucement entre ses lèvres qui se souvenaient de la douceur des lendemains. La route buvait leur folle étreinte inconcevable, incommensurable  rencontre qui clouait le bec des éperviers éperdus aux grottes des sanglots. Les humains et leur course folle à l'illusion perdue pour un bout de pain perlaient à chauds bouillo...