jueves, 23 de octubre de 2014



Quelle douleur la notre ce matin en ouvrant internet. Quelle douleur la nouvelle. Elle est tombée comme le glas sur nos nuques d'activistes, de jeunes femmes en attente. Sur nos deux nuques d'humaines.
 “Le parlement européen soutien le président mexicain et ne suspendra pas l'accord entre l'UE et le Mexique¨, cet assassin qui a tué sa femme, qui a ordonné le viol de 46 femmes a Atenco en 2006 qui luttaient pour garder leurs terres. Pena Nieto qui a reçu la légion d'honneur en France après avoir rendu florence cassez à la France, cette criminelle qui a torturé et terrorisé ses victimes réfugiées maintenant aux USA.

Le seul espoir qu'avait le Mexique était qu'on connaisse l'horreur digne de l’holocauste qui sévit las bas depuis 2006 et que la communauté internationale exige qu'on respecte les Droits Humains. La guerre a jeté des milliers de civils dans des fosses communes jonchant les routes de la drogue se rendant aux Etats Unis.
Le massacre des étudiants a touché a un symbole qui a ému le monde entier. Les migrants et les femmes tout le monde s'en foutait, mais avec les étudiants on avait une chance de rendre visible l’innommable.

Quelle douleur le monde. Ces puissants, ces fascistes, ces faux socialistes et ces mauvais communistes. Quelle douleur l'impuissance et les blessures ouvertes de ceux, de celles que j'aime. Quelle douleur toutes ces mères qui ne retrouveront jamais leurs enfants. Quelle douleur les mots qui commencent a peine a exister pour décrire l’innommable. Quelle douleur l'absence de conscience, de compassion, l'absence d'espoir proche d-un changement humain, profond, qui arrêtera de détruire la vie partout ou elle fleuri. Le Mexique saignera encore puis disparaitra au mains des multinationales gringas, canadiennes, européennes et des autres.  Les punks continuerons de faire la révolution en se poudrant le nez, quels imbéciles.
Mes amis mourront encore aujourd'hui et demain. Personne ne viendra les sauver. Ni Castro, ni Holande, ni Obama, ni Melanchon, ni Madero... que dieu les maudisse.

Et moi ce matin, je prends sa main dans la mienne et j'arrose les fleurs.

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