Entradas

Mostrando las entradas etiquetadas como Oaxaca

Oaxaca 8

Imagen
Mi vida no es río tranquilo. Es un huracan que me nutre de cosas sublimas y sencillas, que me agarra de la mano cuando ve que mis raices quieren agarrarse a las comodidades. La amo, y la agradezco a pesar de que hayan dias en los cuales no es facíl. Mi corazón late muy fuerte.

Lukas Avendaño

Imagen
"Tienen miedo de homosexualizar la vida, y no hablo de meterla y sacarla y sacarla y meterla. Hablo de ternura compañeros. Porque ustedes no saben lo que cuesta encontrar el amor en estas condiciones." "Ils ont peur d'homosexualiser la vie, et je ne parle pas de la mettre et la retirer et la retirer et la mettre. Je parle de tendresse les amis. Parce que vous n'avez pas idée de ce que ça nous coûte de trouver l'amour dans ses conditions."

Oaxaca 7

 Le froid est arrivé, il se glisse sous le soleil et rend le dos vulnérable. Les rues sont vides. J'aime beaucoup marcher la nuit. Le souffle rapide, la terre sous les pavés... Je n'avais pas vu cette ville sous le regard vif de l'hiver. Les pierres. Une ancienne muraille, elle est tellement grande que je ne l'avais pas remarqué. Quelle histoire encore que celle ci? Quand la ville est devenue forteresse. Oaxaca me fait penser à Grenade. Les montagnes au loin, la luminosité, le ciel bleu, les fleurs, les plantes, les patios, les jardins. Les esquisses du coin de la rue. L'art populaire. Les immenses fresques. Oaxaca est une ville entre de longues vallées  désertiques et pourtant vertes. Le long de la route qui mène aux ruines de Yagul. Le vent glisse dans la voiture du taxi collectif qui fend l'espace sans ceinture. A l'avant nous sommes trois, j'ai appris à prendre d'emblée une place à l'arrière pour les trajets longs. Sur le bord de la route, ...

Oaxaca 6

S'installer. Ranger ses affaires. Agencer l'espace. Mettre des plantes. Sortir les pierres et les images. L'indépendance. Ne pas oublier qu'elle est essentielle à toute liberté; celle d'une femme, d'une île, d'une histoire, d'une amitié, d'une écriture, d'un peuple. Ne jamais oublier ça. Petite sœur de l'autonomie, elle est l'espace propre, vivant, de qui l'habite, de qui le construit, l'aime et le partage. Indépendance, ça pourrait être le nom de ma fille, de ma famille, de mon cœur, de mes aises, de mes à l'aise, de son sourire, de ces rires qui s'échappent parfois de la gorge quand on ne s'y attend pas. Comme une brise accompagne le changement de lumière du jour. Un dépend danse. Celui qui dépend de la danse ne craint absolument rien. Demandez au mille pattes  ce qu'il sent quand il ondule sur la terre. Il ne craint absolument rien. Pas même la lumière serpentine de son dos aux mille vertèbres.

Rolando

Es dificil contar lo acontecido esos tres ùltimos días en el albergue de migrantes de Ixtepec, Oaxaca. Llegamos con una amiga antropóloga para el día internacional del migrante para partecipar en un taller de teatro del oprimido que llevaban dos chicas mexicanas entrañables. Ixtepec. Me surgio la idea de ir a tocar alli hace casi un año, pasando en autobus de noche por Salina Cruz con una amiga percusionista :"hay que ir al albergue de solalinde a tocar algo". He ido con otra compañera de la cual me separe despues de esta intensa experiencia de hecho. Llegamos por el taller cansadisimos pues veníamos de Tapachula, Chiapas donde alcanzamos a la cxaravana de -madres de desaparecidxs en migración por México. No dormimos mucho, fueron muchos kilometros en poco tiempo. Tocamos al chile im`provisando, olvidando letras, estribillos y notas con tanta emoción. Una madre me vino a abrazar al final de nuestra representación "Dios me la bendiga". Otra me abrazo, temblaba, ...
el cuerpo débil y la vida hirviente por las ventanas. la felicidad de estos días simple, sincera, amorosa.

Oaxaca 4

Imagen
L'alcool a arraché ma tête. J'ai rampé entre les vers oubliés des plus grands poètes sur le sol d'un bar incontrôlable. La musique a sonné toute la nuit. Les chants Zapotèques ont réveillé les yeux noirs des indiens endormis. Nous avons chanté, ensemble. Je me suis réveillée la vierge de Juquila autour du cou.

Fandango oaxaqueño

Les corps tapent la planche autour des musiciens qui deviennent à leur tour les danseurs. La séduction est courtoise, les couples se frôlent et les enfants imitent. Le père et la fille démontent la scène, lui, on dirait son frère avec son chapeau à plume, elle, sublime dans sa robe bleue et ses pas firmes, forts, sûrs d'eux. Leurs pas s'accordent à merveille. Puis les nouveaux danseurs chassent doucement le couple qui attire tous les regards. Ils prennent la relève sans concurrence, juste parce que la planche et trop petite pour que tous y rentrent.

Día internacional en contra de la violencia hacia las Mujeres

Imagen
Un 25 de noviembre en Oaxaca en Indymedia México por autor EmiSaria Familiares de victimas y Asociaciones civiles llamaron a una Marcha por la Justicia y una vida libre de Violencia hacia las Mujeres el día 25 de noviembre en la ciudad de Oaxaca, día internacional en contra de las violencias hacia las Mujeres.   La Defensoría de Derechos Humanos y organizaciones gubernamentales que luchan supuestamente para los derechos de las victimas en Oaxaca no asistieron a la Marcha. Cabe señalar que el articulo   articulo 33 de la constitución mexicana prohíbe a lxs extranjerxs el derecho a manifestar, o a participar a cualquier evento político en México. Lo que se traduce en la realidad con la probabilidad de una deportación hacia su país de origen con 10 años de entrada prohibida al país. El día 25 de noviembre se celebra en el mundo entero pues se supone que no es un delito manifestar para la Justicia y en contra de feminicidios, violaciones, abusos, acosos y violen...

Oaxaca 3

Imagen
Santisima Virgen de las barricadas, Protegenos

Le soleil bleu

L'amour est une enfant rieuse qui pisse debout à la face du monde. L'homme grenouille presse mon ventre pour que sorte ma voix. "Canta mi amor, asi, NA TU RAL".   Il se fiche du tremblement de terre et des cars retournés. Il chante.

Oaxaca 2

J'aime rouler en voiture quand la nuit est tombée. Oaxaca chaotique déglingue les pots d'échappement des vielles carlingues avec son goudron défoncé, ses dos d'ânes invisibles, ses feux improbables. Oaxaca et ses grandes fresques pour la justice. L'art de ses rues est impressionnant. Le peuple s'exprime à grand cris contre les injustices qu'il subit. Ils ont beau cacher la misère en vidant le centre ville de ses vendeurs ambulant pour gagner je ne sais quel label qui remplira encore un peu plus leurs fouilles de truands, ils ont beau mentir, ériger l'impunité en principe fondamental de leur pouvoir. Ils ont beau mépriser, piétiner, invisibiliser, assassiner, faire disparaitre;  les mexicains, les mexicaines chantent jour et nuit pour la paix, la liberté et la justice. Les couleurs de leurs peintures crèvent tous les écrans du silence. Les disparus, les disparues sont rappelé.es chaque jour à la mémoire de leurs assassins. Zapata serre la main de Gandhi, du...

L'amour, la paix... et la liberté.

Aujourd'hui on avait rendez vous dans le centre de migrants de Oaxaca pour jouer. Des quatre migrants de la veille, trois avaient repris leur route. On a décidé de partir à la recherche du curé qui s'occupe du centre. En effet, ce sont des religieux qui accueillent et s'occupent des migrant.es, des jésuites. L'Etat leur permet d'avoir le local. Ils ont le droit de rester trois jours et trois nuits. Certains se reposent à peine et reprennent leur route vers le  nord, d'autres entament des démarches pour résider au Mexique alors ils peuvent rester plus longtemps. Le centre d'Ixtepec est le plus grand de l'Etat de Oaxaca, il est à 5 heures de route, 800 migrant.es y passent chaque années. On est parties à la recherche de la "Paroquia Cristo Rey" derrière la gare de seconde classe, prêt du grand marché de la central.  "Tout droit puis à gauche, toujours tout droit" On s'est enfoncées derrière la gare. Les voitures, les chiens, le...

Diana y la Golo

Imagen
a veces la vida pone en tu camino gente que no te esperas. Y vuelven a aparecer en contextos distintos donde la improvisacion rige el ambiente.

Mercado de la central

Puede ser que el mercado de la central oaxaqueño sea el más grande del continente. Centenas de puestecitos pegaditos juntitos bajo el calor acumulado por debajo de  techos de plásticos improvisados ofrecen un paisages de colores y un viaje olfactivo inolvidable. No me atrevo a sacar la cámara en este sitio, no por peligro, sino porque mi presencia se nota bastante pues soy la unica güera al kilometro cuadrado.   "Ey! güera! que buscas? Que te ofrezco?" "Ey! guüra, por aqui! por aqui!"  La ausencia de mestizxs y güeritxs en el mercado demuestra otra vez la violencia de las clases sociales y étnicas en México. Es decir que conocen la existencia del mercado pero tienen miedo a los pobres y a lxs indigenas  (que en este contexto es un pleonasma) asi que no se atreven a cruzar la frontera del periférico donde Oaxaca (al igual que muchas ciudades en el mundo) cambia de rostro. La gente pobre no roba, se buscan la vida desde la madruga hasta la noche. Es la gent...

La Parca

Imagen
Le voyage a quelque chose d'indicible, cette peau fine entre les réalités qui se chevauchent, qui rend la narration difficile, comme si rien d’extraordinaire n'était en train de se passer. Et pourtant. Pourtant les couleurs, les odeurs, les histoires et les armes. Pourtant les guitares désaccordées et les chants infinis. Pourtant la lune sourit, les enfants rient dans le patio et les plantes en novembre. Oaxaca. La douceur infinie au milieu du désert. L'oasis coloniale où tout est possible. Surtout les artistes, l'amour, les peintres et les musiciens. Il pleut des tonnes de fleurs sur les morts qui dansent sur nos têtes. C'est à en pleurer de rire d'être en vie. Et ils le savent bien, ils le savent bien. Que leurs squelettes colorés sont un hommage à la vie qu'on leur porte, depuis ce monde illisible qui n'a de sens que celui qu'on lui donne. Les cimetières sont devenus des antres de fête où coule la joie du souvenir, la rica comida et l...

Chacahua

Imagen
16 avril 2013, lettre à mon père "Ça  y est je suis calée sur la plage avec une bonne connexion! L’océan  est déchaîné,  on peut pas nager mais c'est magnifique! Tout va bien, le  Mexique est magique, c'est vraiment un des endroits les plus  surprenants que je connaisse avec ses 90 langues officielles, ces  milliers de types différents, c'est un truc de fou. On a passé 3 jours  dans un bled où les gens sont noirs y'a deux cents habitants,  apparemment une frégate pleine d'esclaves a échoué sur ces côtes aux  bon vieux temps du triangle d'or et des esclaves se sont échappés, ça  m'a fait un choc quand j'ai vu des cheveux crépus! J'avais perdu  l'habitude! D es gens supers cool  Un soir on est allées nager dans la lagune  pleine de plancton fluorescent c’était magique et en rentrant on  aurait dit qu'il y avait une grande fête...

Irma Lopez

" Al menos el 80 por ciento de las mujeres indígenas y de poblaciones rurales de Oaxaca son sometidas por el personal médico en las clínicas comunitarias y hospitales a tratos discriminatorios, violencia psicológica, física y verbal durante el control del embarazo y atención del parto, señala Mayra Morales Aldaz, representante de la Red en Defensa de los Derechos Sexuales y Reproductivos (DDSER) en Oaxaca." Articulo entero : Violencia obstetrica en 4 de 5 mujeres Indigena s , 1 2 d e octubre del 2013 

PROYECTA Oaxaca 2013

Por si andan por Oaxaca de Juarez ahorita, no se pueden perder las proyecciones interactivas del Festival Internacional de Diseno y Artes Digitales en el jardin botanico. El lugar es uno de los mas bellos de esta ciudad y la calidad del festival es impresionante. Es una inmersion nocturna en un lugar maravilloso con un acompanamiento artistico, un paseo luminoso entre cactuses y arboles con juegos de sonidos y luces sorprendentes. Aqui va EL PROGRAMA , por si estan en otro lugar, pueden apuntar los nombres de lxs artistas y buscarlxs por otras partes.